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Liberté d’expression VS Campagne d’intimidation à l’égard de tous ceux qui osent revendiquer
Publié; le 14 mai 2019, mis à jour le 17 mai 2019 | SNUDI-FO 44

Chers collègues

- Samedi 11 mai, 15h20, une enseignante syndiquée est mise en garde à vue pour "insulte au Président de la République", alors qu’elle manifestait pacifiquement aux côtés d’autres syndicalistes et de gilets jaunes. La collègue, en cellule jusqu’à 20H30 ce samedi, est à nouveau convoquée lundi 13 mai à 10h, en audition libre.
- Son compagnon qui a tenté d’empêcher l’arrestation, a été lui aussi mis en garde à vue.

Les organisations syndicales CGT Educ’action, FNEC-FP FO, FSU, Sud Education de Loire-Atlantique apportent tout leur soutien à la collègue responsable syndicale du SNFOLC 75 qui, avec son compagnon, ont été arrêtés par la police et placés en garde à vue à la fin de la manifestation des gilets jaunes du samedi 11 mai

Vous trouverez ci dessous 3 communiqués .

PDF - 114.3 ko
arrestation d’une syndicaliste com FO
PDF - 556.1 ko
communiqué commun du 44
PDF - 99.6 ko
Communique_commun national

Ce dernier exemple n’est qu’un cas parmi des 100aines d’autres car le Président de la République et le gouvernement mènent une campagne de répression systématique contre les gilets jaunes, mais aussi d’intimidation à l’égard de tous les syndicalistes et salariés qui osent revendiquer.

C’est le cas à Pôle-Emploi (Saint-Herblain), au CHU de Nantes ou encore à l’encontre de professeurs des écoles en lutte pour l’abandon du projet de loi Blanquer.

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de l’UD FO 44 concernant la dérive répressive actuelle.

PDF - 175.9 ko
communiqué UD FO 44

Pour compléter ce sujet et à la fois :
- ne pas se laisser intimider
- connaître ses droits
- être conscient des limites de ce gouvernement

le Snudi FO 44 vous invite à lire l’article suivant : https://www.liberation.fr/france/20...

.. qui fait le point sur le "devoir de réserve" face à la "liberté d’expression"

[extraits]

2 événements récents inquiètent sur la menace adressée aux enseignants pour des motifs appréciés de façon arbitraire :

un directeur d’école « admonesté » par sa hiérarchie après une interview radio, et une députée qui réunit inspecteurs d’académie et directeurs.

- Quelques jours après la parution de notre texte, Sébastien Rome était invité par France Bleu Hérault. ... Ses propos étaient posés, argumentés et ne manifestaient pas la moindre agressivité. Ils ne révèlent pas non plus de secrets qu’un fonctionnaire devrait garder si on l’interrogeait sur le fonctionnement de son administration puisque l’amendement dont il est question est public. Ils ne contreviennent pas aux règles de neutralité que les enseignants doivent observer dans leur classe auprès de leurs élèves, puisqu’ils ont été prononcés dans un tout autre cadre.

Bref ils ressortissent de la liberté d’expression telle que l’autorise la loi Le Pors de 1983. ...

Mais toutes les expressions au sujet de cet article de loi n’ont pas le même statut.

- Ainsi la députée Anne-Christine Lang s’est arrogé le droit de réunir le 7 avril les directeurs d’école de sa circonscription en présence de leurs inspecteurs. Or selon l’article 20 de la Constitution, seul le Gouvernement « dispose de l’Administration » : ce principe préserve l’administration de l’ingérence parlementaire et fait donc obligation aux inspecteurs et directeurs d’école de ne pas céder aux injonctions de la députée. Apparemment celle-ci a néanmoins considéré que, puisqu’elle était un thuriféraire du ministre, elle pouvait se comporter en supérieure hiérarchique des inspecteurs et directeurs, et que, pour ces derniers, obéir à sa demande afin de venir l’écouter n’avait rien de blâmable.

Ces deux manifestations d’autorité, symétriques, font craindre pour la liberté d’expression et même d’opinion :

- d’un côté, un directeur académique sanctionne un enseignant pour avoir répondu à une interview, alors que ni la prise de parole ni les propos tenus ne contreviennent à la déontologie professionnelle ;
- de l’autre, une députée adopte une posture de supérieure hiérarchique, rompant ainsi le principe de neutralité de la fonction publique, pour s’adresser à des fonctionnaires de l’Education nationale qui savent bien que le premier article de la loi sur l’école en cours de vote les rend particulièrement vulnérables…

cale






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